GE86 - Entraide généalogique dans la Vienne

La vie sous l'ancien régime n'était pas si idyllique que l'on a tendance à le penser. Chaque année la sénéchaussée de Lusignan instruisait des enquête pour des crimes violents, souvent des coups et blessures et des assassinats, l'origine des faits étant l'échange d'insultes, de vieilles querelles, ou bien la consommantion de vin rouge au moment des foires. Il est assez surprenant (ou pas) de ne pratiquement pas trouver des plaintes et enquêtes pour viol ou tentative de viol, même si cela ne prouve en rien la rareté de ce type de crime. Ci-joint un des rares cas instruit par la sénéchaussée de Lusignan.

Un petit travail d'équipe (R.Skott/A.Texier) sur la paroisse  de St-Clémentin où chacun y est invité à ajouter son savoir...

 

Après la construction du château, paysans et artisans, menacés par voleurs et brigands, s'établirent à proximité. Ce quartier fut alors avec le Puits Carré et le Puy GUILLOT, un des faubourg du premier Sivray. Avec la construction de l'église de St-Clémentin, ce quartier va devenir la paroisse de St-Clémentin.

Lorsqu'on parle de l'église du vieux Civray, on confond bien souvent l'église située en haut de St-Clémentin, qui est encore visible, bien que totalement défigurée, et qui dépendait de l'aumônerie de  St-Christophe, et l'église de St-Clémentin qui, elle, se trouvait à proximité des fortifications du château.

 

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Voir le site racines acadiennes

 Messages de Lucien Joseph Germe

Le 4 juin 2011, la descendance acadienne Germe-Clerté était présente sur trois générations au dévoilement de la plaque commémorative des soeurs Madeleine et Andrée Brin/Brun baptisées à La Chaussée en 1645 et 1646. La descendance acadienne Brun de Germe Lucien comprend 4 fils et 8 petits-enfants (3 filles et 5 garçons). Parmi la centaine de canadiens que nous avons reçus à la Ferme-musée acadien d'Archigny en 2015, aucun n'a contesté l'origine loudunaise de la famille Brun arrivée en Acadie au canada au milieu du XVIIème siècle. Je le partage pas l'avis de Jean-Marie Germe qui cherche seulement à régler des comptes depuis 30 ans avec je ne sais qui ?. Il y a bel et bien deux actes de baptêmes Brin en 1645 et 1646 à la paroisse de La Chaussée qui corresponde à un recensement en Acadie en 1671 (âges et prénoms).

Les 4 pionniers acadiens Vincent Brun, Renée Brault (parents) les filles Madeleine et Andrée (deux filles baptisées à La Chaussée en 1645 et 1646) ont été recensés en 1671 au Canada en Acadie avec les mêmes prénoms et les âges correspondants.
Le 4 juin 2011 une plaque commémorative a été dévoilée dans l'église de La Chaussée (86). Où est le mythe ?
http://www.archigny.net/spip.php?article=195

Les communautés familiales et agricoles prirent naissance au XIe siècle, quand les seigneurs s’attribuèrent les droits de succession sur les biens de leurs serfs. Pour résister à ce droit dit de main morte, les paysans se regroupèrent, au même pot et au même feu afin d’avoir des conditions de vie meilleures. L’historienne Henriette Dussourd voit dans ces communautés paysannes le ferment des grands idéaux qui vont bouleverser le XIXe siècle.

A propos du film :
Biographie et filmographie de Jean-Michel Barjol
Henriette Dussourd (Acteur, Réalisateur), Jean-Michel Barjol (Réalisateur)

Synthèse établie à travers les relevés des registres paroissiaux et d’états civils
entre 1785 et 1820 de la famille BOUIN – BETOU de VAUBONNAIS
Par Alain Dancre (descendant à la 6ème génération)

Remarque préalable : ce récit n’a pas la prétention de l’exactitude absolue. Il s’agit une interprétation toute personnelle, à travers les actes actuellement en ma possession.
1785 : Cette année-là, mon ancêtre Louis Bouin se marie avec Marie Magdelaine Betou de Vaubonnais, à l’église St Michel de Poitiers
Lui est désigné sous le titre de « Maître Louis Bouin, notaire à la Châtellenie de Vivonne ».

Anthoine Denesdes a tenu un journal dans lequel il a noté entre autres des faits divers.

Son journal contient énormément de renseignements sur des sujets très variés, la peste, la guerre, la vie de la ville de Poitiers, les exécutions, la météo ... , qui montrent que la vie à cette époque n'est pas si rose, qu'elle est loin de l'image idéalisée que l'on peut parfais se faire.

Le journal commence par la condamnation du sieur GAUTIER accusé d'avoir poignardé son épouse.

A lire sur Gallica

Un autre fait divers : la pendaison d'un valet décurie coupable d'avoir abusé d'une petite fille de 4 à 5 ans.

A lire sur Gallica

 

 

Relevé très résumé des patronymes mentionnés dans les registres L464, 465 , 466 ayant eu maille à partir avec le CSR.Je peux parfois donner des détails, des compléments de dossier et j’ai toujours plaisir à  rechercher des précisions aux AD sur les affaires criminelles. N'hésitez pas à me contacter.

Pourquoi avoir choisi de m'intéresser à Payré, ce village où je n'ai jamais vécu et où j'ai rarement mis les pieds ? Eh bien c'est principalement parce que mes ancêtres y sont venus et y ont vécus quelques dizaines d'années. De plus, le premier maire de Payré fut l'un de ceux-ci : François BOUDAULT (BOUDEAULT). Il présida aux destinés du village de 1782 à 1809 année de son décès. Ce fut lui qui présida également à la rédaction des cahiers de doléances pour les Etats généraux de 1789.

Et, puisqu'il fallait bien un point de départ, je me suis intéressé à la liste de recensement de 1851 (source : Archives départementales de la Vienne – AD86). J'ai commencé à extraire quelques statistiques de cette liste.

500 expo-publique affiche

À l’exclusion de l’art sacré, l’image des supplices dans l’art médiéval fut principalement l’affaire des miniaturistes des chroniques, des coutumes et des institutes. Or du XVIe au XVIIIe siècle l’iconographie française du crime et de la peine, si elle fut beaucoup moins abondante qu’on a pu le dire (les images de comètes et autres « événements prodigieux », par exemple, furent beaucoup plus nombreuses que celles de pendus et de roués), connut plusieurs modèles de représentations.

L’iconographie présentée dans cette exposition fait, d’abord, une large place à l’estampe. Avec le développement des métiers de l’imprimé, l’estampe volante devint progressivement, à l’époque moderne, le support de l’image le plus répandu dans la société, beaucoup plus que la peinture, réservée à l’élite ou à la décoration des édifices religieux ou publics. Exposées dans les rues, à la porte des églises, sur les places et les carrefours et vendues (et criées) par les colporteurs, les estampes étaient largement diffusées dans l’espace public urbain : accompagnées de légendes quelques fois très développées, elles supposaient la maîtrise de la lecture, même si le message visuel lui-même était souvent immédiatement accessible. D’autre part on trouve aussi, dans les musées et les dépôts d’archives, d’autres véhicules de l’imaginaire pénal.  Les tapisseries de la Renaissance et, surtout, les petits dessins amateurs de spectateurs privilégiés, complètent ainsi l’iconographie de cette exposition.

Pascal Bastien, Normand Renaud-Joly. Les exécutions publiques dans la France d'Ancien Régime, Criminocorpus [En ligne] publiée le 11 janvier 2014

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